On the road...
pop
A quelques jours de la Route du rock, voici un aperçu non exhaustif des (plus ou moins) illustres inconnus.
Il y en a pour tous les goûts :


Des blueseux folky :
, d'autres extraits plus bas...


Des électro-pop...

... et électro-poufs



Des popeux romantiques




Parmi ces derniers se cachent le petit frère pré-pubère de Mercury Rev et le fantôme d'Elliott Smith. Saurez-vous les retrouver ? A gagner des pass VIP pour le festival de St Guinoux !!!
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Nationalisme
boxer
The National, Boxer
Il y a deux an, j'avais eu l'occasion de dire tout le mal que je pensais de ce groupe de l'Ohio qui m'avait séduit par ses mélodies rugueuses et mélancoliques. La sortie du nouvel album, Boxer, est l'occasion de faire une petite injection de rappel, au cas où vous n'ayez pas répondu la première fois.
Car malgré le fait que le groupe opère sans bruit, ce nouvel album est de tout évidence un excellent cru et mérite à être connu. J'y ai retrouvé avec plaisir la voix affectée et étrangement détachée de Matt Berninger, les ballades sur le fil, les embardées rock, et la présence discrète Sufjan Stevens qui passe poser quelques notes au piano... Bref, cet album dégage quelque chose d'intime, donne parfois même des frissons de là à là (cf. schéma) et je vous encourage une fois de plus à y jeter une oreille, voire plus si affinités.

Slow Show
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Ca trompe énormément...
Soirée impromptue vendredi dernier au Festival des 3 éléphants...

Un site improbable, perdu aux confins de la Mayenne, Lassay-les Châteaux, "petite cité de caractère" qui ne semble sortir de sa léthargie que pour les deux jours de l'événement.
Le décors est plutôt convivial : Des collines, des chapiteaux, des toilettes bio animées par un Monsieur Loyal aux allures d'homme-singe, des stands de bière-merguez-frites qui n'acceptent que la monnaie locale (1 éléphant le verre de vin, 2 éléphants le verre de bière...), on se croirait dans Big Fish de Burton...
Le concert de Peter von Poehl se termine, pas le temps d'aller voir le dernier morceau, nous attaquons les réjouissances sous le petit chapiteau. Les trois New-yorkaises d'Au Revoir Simone font leur entrée et enchaînent leurs pop-songs acidulées. Pas de franche surprise par rapport aux versions album, mais quelle fraîcheur ! Mini-jupes taillées court et robes légères, sourires à la dérobade, fausses-notes, cheveux longs, chaussures à talons qui battent la mesure, maracas et cymbalettes... On est loin de la perfection mais ça respire la spontanéité et il n'en faut pas plus pour faire un bon concert.


Après cette réjouissante entrée en matière, la soirée se poursuit sur la colline d'à côté. Air fait son entrée en scène, tout de blanc vêtus sur fond bleu étoilé. Tout le meilleur de leur répertoire y passe (d'où la quasi-intégralité de Moon Safari !!!), entrecoupé de salutations vocoderisées. Le son est bon, dommage que les autres musiciens n'aient pas mérité mieux qu'une tenue sombre sur fond noir... Un dernier rappel, Femme d'argent magistral, et surprise de découvrir juste à nos côtés les midinettes d'Au Revoir Simone... Quelques mots maldroits, sourires, et il est temps de regagner la Bretagne.
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Merci UNKLE Tom, merci...
unkle
UNKLE est un groupe qui n'a jamais quitté ma discothèque depuis les heures glorieuses du Trip-Hop. Quand les gens me demandent "C'est quoi le trip-hop ?" j'aime bien raconter que c'est une sorte de vinaigrette dont la recette a été élaborée dans les sous-sols des clubs de Bristol à la fin des années 80. Les ingrédients venaient d'un peu partout dans le monde (Jamaïque, Etats-Unis, Angleterre...), et leur savant mélange d'influences, allant du Rock au hip-hop en passant par le reggae ou le blues, a donné naissance à ce nouveau courant musical. Le dernier véritable courant musical à mon sens. Le premier collectif s'est appelé Wild Bunch (avant de devenir Massive Attack) puis d'autres groupes ont suivi, déclinant la sauce trip-hop sous diverses formes (Easy-listening, Downtempo, Dub...)
Le collectif UNKLE, initié par James Lavelle accompagné du brillantissime DJ Shadow, est toujours resté fidèle au manifeste fondateur, à savoir des rythmiques bien balancées flirtant allègrement avec des guitares électriques, et souvent enrobées d'arrangement de cordes ciselés à la perfection, l'ensemble baignant dans une mélancolie plus ou moins obscure (souvent plus que mois d'ailleurs). Ce qui ne l'a pas empêché d'y apporter une bonne dose d'ingéniosité. Et ce qui fait par dessus tout la rareté et la valeur des compositions d'UNKLE, c'est la pléthore d'invités, et pas des moindres, qui viennent prêter leur voix : Thom Yorke, Mike D (Beastie Boys), Richard Ashcroft, Ian Brown (Stone Roses)...
Bon et le nouvel album alors ? Eh bien il est un peu différent, mais indéniablement très bon. Comme le laissent pressentir les nuances sanguines de la pochette (signée par 3D...), le ton s'est un peu durci, beaucoup plus rock. La production de Chris Goss et les guitares de Josh Home (Queens of the stone age) n'y sont certainement pas pour rien. Les riffs sont incisifs, mais les parties vocales ne s'en trouvent que plus mélodiques encore. Et quelles voix ! The Duke Spirit, Josh Home, 3D, Ian Astburry (The Cult), Gavin Clark (Clayhill)... L'ensemble est d'une cohérence parfaite et s'inscrit d'ores et déjà (et une fois de plus) parmi les meilleurs albums de l'année (et de ma discothèque).

Bon, j'arrête mes palabres, pour vous laisser écouter un peu...
Pour commencer, un de mes titres préférés de l'album : Keys to the kingdom.


Le clip du premier titre extrait de War Stories : Burn My Shadow (feat. Ian Astburry)... Où l'on voit le Dr Kowacz sacrément dans la merde !


Et pour le plaisir, Rabbit in your headlights (feat. Thom Yorke) extrait du premier album Psyence Fiction, quelque peu dérangeant (d'où la censure lors de sa sortie) mais à voir absolument !

PS : Le bonhomme qui joue aux quilles avec les voitures, c'est l'acteur français Denis Lavant.
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Women and children... Let's go !
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H-4 avant les Vieilles Charrues 2007...
Compte-rendu détaillé de la soirée dans quelques jours...

Arcade Fire, No cars go
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